Terra Gazaar

McBélénos

Description générale


Politique intérieure

  1. Zaar - Titre d’un chef de horde
  2. Gazaaris - Nom du peuple orc

Chaque horde est dirigée différemment, que ce soit par un conseil de sages, un chef spirituel, un général militaire ou simplement le plus puissant du clan, mais toutes les têtes dirigeantes de chaque horde suivent les ordres de Logortz. Personne n’ose s’opposer à Logortz car, il dirige une horde trois fois plus nombreuse que n’importe laquelle autre et Logortz, à lui seul, vaut une trentaine d’orcs.

Les ordres de Logortz, pour l’instant, sont de tenir le pays, occuper les kraks et ne pas tuer tous les priants des dieux. Car, ces nomades ne sauraient pas se nourrir seuls. La horde leur laisse leurs cultures, leurs élevages et les pillent au besoin.

Récemment, avec la perte de l’Adveram au main des forces de Twyden, les forces de Logortz on commencé a piller villes et villages reconquis par les fils de la lumières, sans toutefois entreprendr d’Action contre Solèce, la capitale.

Relation avec les autres peuples

Les relations des hordes avec tous les pays alentours sont de plus en plus tendues. Selon certaines rumeurs, leur seul contact avec leurs anciens alliés des steppes désolées et de Mhor’Kar se fait avec l’aide de pirates de l'île des Damnées. L’arrivée des hordes Gazaaris dans leur nouveau chez-soi a causé sa part de controverse chez les nations voisines. 

La principauté d’Argyle

Depuis que les hordes se sont tracé un chemin de cadavres en Argyle durant leur pèlerinage, le Prince et son peuple portent une haine sans pareille pour leur robuste voisin. Les frontières entre la province de Jovrine et Terra Gazaar sont constamment sillonnées par des patrouilles Argyliennes. Plusieurs escarmouches éclatent de façon hebdomadaire. 

Le Saint Empire de Twyden

À l’arrivée des hordes Gazaaris, l’Empire se relevait tout juste de ses affrontements contre les Galléonnites, forçant celui-ci à se concentrer sur ses frontières et d’éviter tout conflit avec leurs voisins. Plus récemment, Twyden réussit a percé les frontières de Terra Gazaar et alla s'installer sur l’Adveram, laissant quelque position orcs, il est toujours difficile pour l’empire de protégé ce territoire contesté et entreprend maintenant la reconstruction de Solèce. 

Lavakhnir

Les troupes de Logortz ont signés une entente de non agression envers Lavakhnir. Ce bout de papier n’a que peu de valeur pour eux, mais ils semblent très intéressés par le tournois dit Gladiamort qui se déroule dans la petite citée et qui leur permet d’opposer leur champions aux plus grands guerrier des contrées humaines. Des combats qu’ils gagnent très fréquemment haut la main, du moins lorsque les dés ne sont pas pipés puisque les combats à mort sont souvent l’occasion d’envoyer à la mort un Zaar ou un champion de renon sans faire trop de vague et cela contre de bonne sommes. 

Confédération Urdienne

Lors de leur conquête initiale, les marées vertes ont continué leurs pillages au-delà de Terra Liberatis jusqu’à atteindre l’Ancienne Shagot. La forêt de Merelonwë fut victime, en l’absence des elfes, de l’arrivée des orcs et des gobelins de Gazaar. Les légions nomades vertes ont prisent d’assaut les forêts du Sud de la Confédération Urdienne. 

Dorgon

Les troupes Gazaaris ont effectivement envahies les forêts du pays de Dorgon mais, ces invasions n’ont apporté qu’un succès limité. Aucune richesse à piller outre, celle à l’intérieur de la cité magique. Toutes tentatives d’attaques sur la ville de Dorgon se sont révélées futiles, se soldant par de mystérieuses disparitions d’armadas complètes. Faute de raisons de rester, les verts quittent peu à peu ce territoire stérile et inhospitalier, ce qui réjouit les habitants de celui-ci. 

Les Montagnes Noires

Les Gazaaris ont, par le passé, fait front commun avec les Amaïs à Argyle ce qui pousserait à penser qu’ils sont alliés, mais la réalité est beaucoup plus complexe. Puisqu’ils estiment avoir été d’une grande aide, les Amaïs pensent que les hordes leur doivent beaucoup de leur richesse accumulée. Ce désaccord est la source de tensions entre ces deux puissances démonistes. 

Merelonwë

La guerre fait rage entre les elfes de la forêt de Merelonwë et les hordes occupant cette région, depuis que les elfes sont revenus face à leur foyer occupé par l’ennemi. Les elfes ont rapidement repris une partie de leur forêt mais, ils ont été arrêté dans leur élan par les hordes de morts-vivants du Zaar Sol’Tek et depuis, la situation en est toujours là. 

Religion

Après la mort d’Hargrash, un grand nombre d’orcs du nouveau royaume se tournèrent vers le culte de Godtakk, le démon de la force destructrice et de la violence brut. Ce démon, présent dans la majorité des tribus, était la suite normale des choses. D’autres, moins nombreux, se convertirent à Ottor-Kom le dévoreur d’âme, Kaalkhorn le vaniteux, Toyash la flamboyante ou bien Noctave le nécromancien. Beaucoup de démons reprirent leur place naturelle.

La plupart des rituels accomplis sont dédié à Godtakk et se résume par des sacrifices et des destructions des plus violentes. Certains sont accomplis dans la gloire d’Ottor-Kom, mais ceux-ci demeurent marginaux et très rare. Quoi que beaucoup mieux organisé et planifié, les rituels à la gloire du démon des esprits sont marqué par des rites shamaniques poussés. Les autres cultes sont principalement composé d’humains qui ne se sont pas encore tourné vers les démons. Mais peu a peu, l'espoir les quittent et ils perdent leur foi envers les dieux pour rejoindre les cultes démoniaques.

Magie

La magie est très rare en terra Gazaar excepté en trois hordes: celle de Sol’tek, où les priants de Noctave font tout pour agrandir leurs armées de zombies, celle de Knazugolurog, où ils utilisent la nécromancie pour repousser les limites de leurs conditions de vivant et celle de Voy’Rekt, clan poussant les expérimentations et les rites à l’extrême. Outre ceux-ci, les hordes voient la magie comme l’outil des faibles, utile mais lâche.

Secteur militaire

Lors de la guerre du croissant et du chêne, toutes les armées humaines ont quitté le pays laissant celui-ci sans défense. Tandis qu’à l’attaque des verts, uniquement des guerriers et des guerrières sont venu coloniser le pays nouvellement déserté, ce qui laisse qu’une mince population de jeunes humains, vieux et malades entouré de multiples armées d’orcs, de gobelins et de trolls.

Toutes les armées sont dominées par leur Zaar respectif tandis que ceux-ci suivent les ordres de Logortz pour éviter de graves représailles. Il fait donc de Terra Gazaar, un territoire extrêmement dangereux pour les petites excursions d’humains en provenance des nations avoisinantes.

Corruption

Les guerres entre hordes sont fréquentes, autant qu’il y a de tentatives de meurtres de Zaar. Terra Gazaar n’est un endroit sûr pour personne que ce soit les gazaaris ou les humains. Chaque horde est responsable de son propre Krak mais, souvent ils tentent de prendre du territoire en s’approchant des Kraks opposants ou en prenant possession d’une ville d’humain sous la tutelle d’un autre Zaar. Les seuls moments où toutes ces magouilles se taisent est lorsque Logortz et sa horde est proche car, ils sont les garants de la paix et de la cohésion de ce nouveau pays (paix et cohésion très relative).

Situation géographique et capitale

Terra Gazaar possède des frontières avec beaucoup de pays, ce qui en ferait un endroit difficilement défendable sans les nombreux kraks. Au sud, Terra est bordée par la mer tranquille, à l’est par les principautés d’Argyle et le Lavakhnir, à l’ouest par Dorgon et la Confédération Urdienne unie et au nord par le Saint Empire de Twyden. La population démoniste habite les 8 kraks ainsi que la frontière nord, tandis que les humains sont confinés dans les dernières villes n’ayant pas été dévastées. Ces villes sont Alembert, Assen, Réma, et Wim. Terra Gazaar ne possède pas de capitale à cause de la nature nomade de ses habitants mais Alembert est la ville se rapprochant le plus d’une capitale avec ses 4000 habitants (humains pour la plupart).

Économie et commerce

Les nombreux clans Gazaaris pillent en majeure partie les ressources leur étant nécessaires. Ayant tous accumulé d’abondantes richesses, plusieurs se tournent au troc, échangeant bagues, colliers et pierres précieuses contre les marchandises manquantes. Les rumeurs courent comme quoi quelques Zaar réussissent à faire affaire avec des pirates de la cité franche de Lavaknir afin d’exporter et importer matériaux, nourriture et autres ressources plus exotiques, mais rien jusqu’ici nous à permis d’établir des liens entre les deux nations.

 

Villes et villages importants


Horde de Logortz le Titan

Horde la plus nombreuse, uniquement constituée de priants de Godtakk, que ce soit des orcs, des gobelins, des humains ou des trolls. Ils n’ont pas de krak désigné, ils sont plutôt responsables du centre du pays et de la frontière. Cette horde tient en haute estime les habiles combattants, sachant user de leur rage de façon contrôlée et sans pitié.

Logortz le Titan est un des rares à ne pas avoir été détrôné en autant d'années. Sa carrure et sa force en sont pour beaucoup la raison, mais aussi son intelligence. Cet orc sans empathie n'a jamais hésité à faire tuer les révolutionnaires ou à sacrifier un des siens en tant que goûteur. Ainsi, sa place il la garde jalousement sans aucun remord. Son dernier atout est un charisme qui l'aide à garder les masses près de lui. Il sait que sa survie en dépend. Fier priant de Godtakk, il utilise la force du nombre, la menace et la violence pour garder ses troupes près de lui. Les quelques êtres qui ont tentés le régicide ont été torturés pendant plusieurs jours en public pour donner l'exemple et divertir les instincts primaires des créatures qui constituent sa Horde.

Malgré que Logortz est garant d'une paix relative entre les hordes, certaines se soulèvent contre et d'autres se rallient à lui. Le territoire chaotique est de moins en moins structuré, mais reste tout de même un territoire orc encore reconnu sous la gouverne de cette Horde. La plus populeuse à présent, leur nature est toujours nomade, mais il savent qu'ils ne sont plus les bienvenus sur l'entièreté du territoire.

Ce qui le tient encore au pouvoir, c'est que ses quelques hordes ennemies, soit la horde de Börte la purulente, la horde de l'inconnue, la horde du régicide Ragmor le troll cannibal et les révolutionnaires de Anne-Firmin Schmitt ne sont pas soudées ni organisées entre elles. Ainsi, le nombre des hordes qui souhaitent conserver leur statut ou la paix sont majoritaires.

 

La horde d'Urg'Ator le demi-mort originaire de feux-Sol’Tek le Noir

Horde peu nombreuse, si on ne compte pas les morts-vivants bien sûr. Cette horde tenait le krak du Pénitent avant de le perdre aux mains de l’Empire. Ils sont maintenant nomades, se promenant de village en village. Sol’tek dirigeait ses priants de Noctave d’une main de fer et suivait rigoureusement les enseignements de ceux qui lui ont montré la voie lors de la mort de leur dieu vert: les Nakamuras.

Sol'Tek le Noir, après avoir offert son âme à Noctave, a péri dans la tentative de reconquérir le krak du pénitent. Il se savait incorruptible, mais rien ne vaut la peine de prendre le risque. Il a offert la gouvernance à son fils, I'Narg, sachant pourtant qu’il n'était pas suffisamment apte pour gouverner une armée d'élitistes. Il a été sacrifié aux mains d'Urg'Ator le demi-mort, un être sans aucun sentiment qui a mené des pillages et enrichi la Horde comme jamais. Toujours près des frontières, il cherche à briser les lignes des déistes de Mador et récupérer un territoire digne de leur grandeur.

 

La horde de Börte la purulente originaire de feux-Kurog

Horde avec une sombre réputation occupant le krak de Fresco. Cette horde est originaire du sud-est des Steppes Désolées, où ils se sont habitués à côtoyer les hommes-lézards et ils ont appris à utiliser différents types de poisons. Ces priants d’Ottor-Kom et jadis de Goldo utilisent le poison de toutes les façons possibles, ce qui en font des ennemis pervers et dangereux.

Kurog, défait durant la crise qu'a mené la mort de Goldo, a été remplacé par Börte la purulente, une louve-garou d'Ottor-Kom. Les rares personnes qui peuvent se rendre dans le krak de Fresco sont immunisés à la maladie, parce que les nombreux priants du cycle divin de la mort ne seront pas en peine de te voir rejoindre le Dévoreur d'âmes. Ils chassent et sont unis par la soif de destruction. Le monde sera meilleur lorsqu'il n'y aura plus rien pour embarrasser la guérison de celui-ci. Malgré cette logique, la Horde de Börte a su agrandir les frontières de l'ancien territoire de Kurog en empoisonnant les eaux et la nourriture. La vie peine à rester, seuls les plus aptes survivent à ce climat stérile.

 

La horde de Gul’Shum l’Inarrêtable

Horde de guerriers sauvages occupant le krak d’Harold. Cette horde a l’habitude de se battre sur leurs montures et de parcourir le pays pour combattre sur tous les fronts. Ces guerriers, priant majoritairement Godtakk, vivent pour le combat et entretiennent leurs puissantes montures, leur atout principal, à ces fins.

Gul'shum voulait prendre sa retraite avant d'être assassiné. Il sentait les jeunes vouloir prendre sa place et, malgré son orgueil qui lui faisait mal, a posé les armes face aux féroces combattants des nouvelles générations. Il organisa des jeux à la grande joie des prétendants au pouvoir. Ce fut un massacre. Beaucoup de montures, d'orcs, de gobelins et même des humains ont participés et cela a presque mis fin au règne de cette Horde sur le krak d'Harold. Jamais Gul'shum n’avait vu le potentiel désastre dans cette compétition qui devait être amicale au sein de ses habitants. Ainsi, il reste une poignée de suivants et le vieux Gul'shum n'a toujours pas de successeur. Maintenant, très peu de priants de Godtakk sont encore vivants. Les cultes des divinités minoritaires prennent de l'ampleur. Les suivants de Toyash et de Dagoth offrent une nouvelle vision plus chaleureuse après les événements traumatisants qu'ont vécus ces guerriers.

 

La horde de Sau-Drack le modéré originaire de feux-Karsh’hai

Horde très différente des autres de par son origine, alors que toutes les hordes sont venues en Gazaar pour quitter le terrain ardu et pauvre des Steppes, celle-ci s’est jointe à la nouvelle nation par recherche de défi. Présente depuis plusieurs dizaines d’années dans les Monts Remparts, ils ont décidé de quitter leur terre natale lorsqu’un gobelin est devenu roi à Cölbor, un fait inacceptable. Par la suite, ils ont donné des services comme mercenaire pour la Redoute Marniet, où ils ont créé des liens avec les Rakashans. Lorsqu’ils eurent vent de la vague verte venant s’échouer contre les murs de Vodzth, ils virent là l’appel de Godtakk: ils avaient trouvé une cause pour combattre. Encore à ce jour, ils sont au front et tiennent le krak de la Dévotion, malgré qu’une partie de leur troupe se soit arrêtée en chemin dans les terres de Bélénos.

Karsh'hai est mort au combat tel que Godtakk l'aurait voulu. Il a tenu le front du krak de la Dévotion jusqu'à la victoire finale. Aujourd'hui, le krak est dirigé par Sau-Drack le modéré. Fièrement allié à Logortz, il accueille souvent cette horde en son territoire, ce qui rend l'endroit fourmillant de guerriers sanguinaires. Il n'est pas rare que les allégeances entre les deux hordes soit mixées et c'est accepté entre les deux groupes. L'un étant nomade et l'autre étant à présent immobile, cela rafraîchit les armées avec des combattants reposés. Ils tiennent le mur à deux. En cas de problème, c'est la force la plus grande et la plus diversifiée du territoire Gazzaris. Quiconque n'étant pas allié à l'un des deux groupes est automatiquement considéré comme un ennemi s'il approche trop près du krak de la Dévotion.

 

La horde de Olgolgolgdorg'lug le bègue originaire de feux-Knazugolurog l’imprononçable

Suivant de Kaalkhorn, il occupe le krak de la Prophétie, la Horde de Knazugolurog est peu nombreuse, mais leur intelligence supérieure (pour des standards d’orcs) et leur ruse en font de redoutables adversaires. Ils sont hautains, élitistes et défient souvent les autres Hordes. Malgré la présence de morts-vivants, il est facile de remarquer que cette horde est constituée des orcs les plus “propres” de Terra Gazaar.

Knazugolurog L'imprononçable est mort de vieillesse à ce qu'on dit. Le régent du krak, qui était tout de même paisible, a proposé des élections. Bien que celle-ci ait surement été fraudée, la population semble satisfaite de l'élu majoritaire à 87%, Olgolgolgdorg'lug le bègue. Toujours avec une petite population de Kaalkhornite bien éduquée, toujours aussi rusée et hautaine, mais plus accessible à ceux qui savent rester humble face à leur grandeur, ils ont fondé une université spécialisée dans la nécromancie dans le krak de la Prophétie: l'université I'Narg, en l'honneur du fils déchu de Sol'Tek le Noir.

 

La horde de l'inconnue originaire de feux-Voy’Rekt

La plus particulière des Hordes, située au krak de la Splendeur, feux-Voy’Rekt est également celle qui compte dans ses rangs le plus de gobelins. Le culte de Goldo y était particulièrement important, car la horde se compose de plusieurs “ingénieurs”, c’est-à-dire, des gobelins qui font souvent tout exploser. Malgré les artifices, de nombreuses expérimentations portaient fruit depuis qu’ils se sont installés à Terra Gazaar et qu’ils pouvaient s’approprier abondamment différentes ressources. Ces expérimentations se combinaient également aux rites et aux recherches des suivants d’Ottor-Kom, qui tentaient, en vain, de percer le secret de la puissance de Logortz.

Avec la mort de Goldo, de nombreux gobelins se sont convertis à Toyash, ce qui a créé des frictions au sein de la Horde. Le krak de la Splendeur fut déchiré par la guerre civile et et les suivants d'Ottor-Kom présent furent détruits par le feu. Les recherches sur Logortz furent mise de côté dans la colère. Une cité riche en technologie de destruction s’est construite. Maintenant, de nombreux attentats à la vie des suivants de Logortz sont attribués à cette région sinistrée, bâtie sur la haine et la soif de consommer les territoires de Terra Gazaar. Les ressources liées à la recherche et la science se consomment toujours plus, ce qui crée des tensions entre les créatures de cette Horde au gouverneur inconnu. Si ca se trouve, elle est juste devenue incontrôlable.

 

La horde de Mes'Car le Miraculeux successeur de feux-Vorrash l’Insatiable

Cette Horde était la plus riche, juste après celle de Logortz. Grandement constituée par des suivants de Kaalkhorn, cette horde conduisait énormément de raids et à chaque fois, ils visaient les mêmes choses: l’or, les métaux précieux et les esclaves. Heureusement pour eux, ils étaient situés au krak de la Destinée, celui le plus à même de piller régulièrement les villes de Bourne.

Vorrash l'Insatiable a mené sa perte en voulant être la figure de proust de chacune de ses expéditions. Il souhaitait que son visage et son nom soient gravés dans les mémoires. Les citoyens du krak de la Destinée n'oublieront jamais sa folie de plus en plus grandissante et sa soif de conquérir avec le moins d'effectifs possible, ou ses stratégies spectaculaires avec de moins en moins de succès. Beaucoup sont morts dans des expéditions suicide ou il était accompagné de quelques survivants. Les guerriers se sont soulevés contre lui dans sa dernière folie et la ville de Bourne a su connaître un moment de répit, le temps qu'un nouveau dirigeant humain, ici, sache se montrer à la hauteur de Kaalkhorn. Toujours rempli de richesses, la Horde de Mes'Car le Miraculeux est maintenant spécialisée dans le commerce des drogues, opioïdes, barbituriques et toute sorte de substances addictives. Son marché est loin de s'effondrer. Il s'est assuré la loyauté de ses sujets grâce au besoin en approvisionnement de ceux-ci. Les villes proches de la frontière font office de tampon qui les protègent et Mes'Car se trouve à être grassement récompensé pour l'approvisionnement des terres orcs.

 

La horde du régicide Ragmor le troll sanguinaire originaire de feux-Skul’krak les Mains rouges

Horde horriblement violente et responsable des plus grandes effusions de sang du pays, que ce soit du côté des Hordes ou des prisonniers. Composée d’orcs et de trolls fanatiques de Godtakk, cette Horde a la fâcheuse habitude de tout résoudre par la violence et le meurtre. Ils occupent le krak du Courage, surnommé le krak rouge à cause de tous les sacrifices humains au nom de Godtakk perpétrés en ses murs.

La Horde de Skul'krak les Mains rouges est devenue inaccessible depuis l'ascension du régicide Ragmor le troll cannibal. Tout ce qui entre dans les murs de la forteresse des fanatiques n'en ressort pas. Le Krak est toujours rouge, mais maintenant pas seulement à cause des sacrifices humains. Lorsqu'un bataillon sort de ses murs, il est fortement conseillé de fuir ou de vous cacher, question de ne pas être le futur festin de ses brutes. Il sont mal vus par les autres Hordes orcs depuis que leur nature est devenue sans aucune moralité, au plus profond des vertues du Seigneur de la destruction Godtakk. Les Hordes de Olgolgolgdorg'lug le bègue et de Mes'Car le Miraculeux tentent de contenir le mal qui est en ces murs pour éviter des effusions de sang incontrôlables telles que dans le temps de Skul'krak.

 

Humains prisonniers

Lors de l’arrivée de la vague verte, il restait encore des habitants à Terra Liberatis, des habitants qui sont alors devenu des prisonniers de guerre. Ils ne sont pas morts sur le coup à cause de la volonté des hordes de se garder des villes à piller au sein de leur territoire. Les villageois de ces villes continuent leur vie normale entre chaque raids qui viennent soit prendre leurs offrandes et repartent en les laissant indemnes ou soit viennent tout dévaster face à une offrande qu’ils jugent insuffisante. Ces pauvres humains continuent de prier les dieux (Galléon entre autres) malgré tout, et espèrent toujours que les nations humaines voisines viendront les libérer. Ils vivent tout de même bien entre les raids mais ils restent des prisonniers. Ils n’ont pas le droit de posséder des armes, de refuser une demande des hordes ou de tenter de fuir du pays (3 choses qu’ils tentent de faire malgré tout).

 

Les révolutionnaires de Anne-Firmin Schmitt

Lors de l’arrivée de la vague verte, il restait encore des habitants à Terra Liberatis: des habitants qui sont alors devenus des prisonniers de guerre. Ils ne sont pas morts sur le coup à cause de la volonté des Hordes de se garder des villes à piller au sein de leur territoire. Les villageois de ces villes continuaient leur vie normale entre chaque raid, qui venait soit prendre leurs offrandes et repartait en les laissant indemnes, ou soit venait tout dévaster face à une offrande qu’il jugeait insuffisante. Ces pauvres humains continuaient de prier les dieux (Galléon entre autres) malgré tout, et espéraient toujours que les nations humaines voisines viendraient les libérer. Ils vivaient tout de même bien entre les raids, mais ils restaient des prisonniers. Ils n’ont pas le droit de posséder des armes, de refuser une demande des Hordes ou de tenter de fuir du pays (trois choses qu’ils tentent de faire malgré tout).

Après toutes ces années à ne pas avoir cédé au mal et aux tentations, les derniers humains Galléonnites ne se livrent plus tels des victimes. Galléon est le dieu de l’humanité et mérite mieux qu'une bande de faibles qui se laisse mener par les engeances du Chaos. La résistance est née dans l'acharnement de vouloir vivre. Menée de nos jours par Anne-Firmin Schmitt, ils vivent principalement dans des grottes, des forêts et des villages abandonnés, quand ils ne restent pas dans les villages pour soutenir les villageois et pourfendre les traîtres. Ce groupe de rebels a été créé car les fidèles de Galléon ne voulaient plus rester là à ne rien faire. Ils sont principalement formés en tant qu’assassins et menacent la quiétude des peuples orcs. Ils en sont fiers, malgré qu'ils soient de moins en moins nombreux à croire en une réussite déiste. Certains se reconvertissent aux dieux de Chaos, alors que d'autres se sauvent du dangereux territoire, mais certains restent et tiennent le coup dans le but de montrer la suprématie de l'homme dans des circonstances plus que précaires. Ils sont là pour tenter l’improbable.

Cachée dans la forêt d'Ertank'hut, Anne-Firmin dirige avec un calme déraisonant et un esprit tactique infaillible. Elle est l’arrière-petite-fille de Sunilda la Lumineuse et d'Erik Sanglépée: ces deux soldats autrefois appelés "Lame", tout comme leurs trois autres frères et soeurs d'armes, étaient des chefs militaires accomplis et déterminés à purger, anciennement, Terra Liberratis des criminels et des envahisseurs. Ils sortaient avec leurs armées de fièrs combattants et gagnaient combats par dessus combats. Tous craignaient ces saints soldats de Galléon… tous sauf un: Logortz le Titan. Il avait tué presque tous les soldats de Galléon, les uns après les autres. Seul Sunilda, Erik et une poignée de soldats survécurent et dûrent alors se cacher dans Ertank'hut.

En l'honneur de ses ancêtres, Anne-Firmin Schmitt fit la promesse, sur leurs tombes, de réussir à reconquérir Terra et de nouveau la rendre libre des créatures priant les divinités de Chaos. Elle a déjà gagné de nombreuses batailles, même si elle en a perdu de nombreuses autres, Anne-Firmin envoie des petits groupes partout en Terra Gazaar et Illimune pour trouver du renfort dans son combat.

Histoire


Comment une bande d’orcs a pu s’installer au beau milieu du “monde civilisé”, au delà du Bastion et tout juste entre Twyden et Argyle? Pour comprendre, il faut remonter quelques années en arrière, en 737, dans les Steppes Désolés. Au beau milieu des terres sauvages se dressèrent deux chefs peu ordinaires: Hargrash et Auldo, dieux des orcs et des goblins respectivement. Immortels, dotés de grands pouvoirs et charismatiques, ces dieux parmis les mortels commencèrent à parcourir les Steppes Désolés afin de ramasser le plus de fidèles possibles parmis les verts et de lever une armée pour marcher vers l’Ouest, en terre des hommes. Ils réussirent en effet à lever une armée considérable, mais ne parvinrent pas à convaincre la totalité des orcs et goblins des Steppes à rejeter leurs démons. Alors que plusieurs verts se convertirent à leurs nouveaux dieux, les cultistes commencèrent à avoir des songes de plus en plus étranges. Leurs démons tentaient d’entrer en contact avec eux. Un puissant chef orc, Logortz dit le Titan, se dressa pour lever une armée à son tour parmis les verts qui refusèrent de se joindre à Hargrash et Auldo. Il marcherait sur les terres des hommes non pas au nom d’un dieu de pacotille qui ne les avait jamais servi auparavant mais plutôt au nom des démons, les véritables patrons des races démoniaques.

Au bout d’une dizaine d’année, l’armée d’Hargrash et d’Auldo était prête à marcher sur l’Ouest. Ils brisèrent les défenses du Bastion, assiégeant même sa forteresse-capitale, Asdalan. Lorsque les portes de Korujev s’ouvrirent pour laisser passer le gros de l’armée, la troupe de vert se dirigea vers Argyle sans se préoccuper du pillage des campagnes. Ils furent suivit par l’armée de Logortz qui pilla allègrement mais sans perdre de vue son objectif principal. Logortz savait que ces idiots de priants de dieux, faibles, échoueraient lamentablement un jour ou l’autre… et il serait là pour récolter les fruits de leurs échecs.

Ce jour vint en octobre 747, lorsque les armées d’Hargrash et d’Auldo s’enlisèrent dans le siège de Vozdth la capitale d’Argyle. L’incapacité de l’armée de gagner rapidement la victoire face aux armées princières donna le temps aux Voivodes et à d’autres renforts de converger vers les troupes des dieux pour les encercler à leur tour. Attaqués sur tous les fronts, fait prisonnier au coeur même de la capitale, ils ne parvinrent pas à faire face à une humanité unie. Auldo fut assassiné et Hargrash lui-même mourut au combat, s’effondrant dans une mare de sang noir. Logortz le Titan, bien en sécurité plus au nord, envoya un émissaire avec une proposition sur les lieux du sièges crier ce message: Où sont vos misérables dieux, maintenant? Vous ont-ils protégés? Vous ont-ils donnés les terres, la puissance et la fortune qu’ils vous avaient promis? Voilà ce qu’offre réellement un dieu: faiblesse et prosternation! J’accueillerai dans mon armée ceux d’entre vous qui renieront ces dieux de pacotille et qui reconnaîtront que la seule et véritable force provient des démons. Les autres, vous pouvez rester là et disparaître, pour ce que j’en ai à faire.

Plusieurs verts décidèrent de s’échapper de Vozdth pour rejoindre Logortz d’une façon ou d’une autre, voyant bien que les dieux les avaient abandonnés. Quant à ceux qui ne l’ont pas suivi, Logortz et son armée reprirent leur route, les laissant derrière pour mourir.

Il faut savoir que tout celà se passe en 747. Cette année-là, l’occident presque au complet était dans le chaos le plus total. C’était les Galléonites et les hommes du Nord contre l’Empire de Twyden et ses provinces. Pour couronner le tout, Argyle et le Bastion était beaucoup trop préoccuper chez eux avec les troupes d’Hargrash et d’Auldo pour se préoccuper de ce qui se passait plus au Nord-ouest. Tous ces éléments ont permis de créer l’occasion rêver pour Logortz et son armée de s’installer en occident. Lorsqu’ils franchirent Argyle et arrivèrent à Terra Liberatis, ils trouvèrent une population complètement effrayée et quasi sans-défense, le gros de l’armée étant partie se briser contre Altembourg. Ils pillèrent, tuèrent et esclavagèrent un grand nombre de personnes avant de s’installer bien confortablement au beau milieu de l’Occident, entourés par des humains en guerre, dans leur beau pays qu’ils rebaptisèrent Terra Gazaar.

Les meilleurs opportunités sont là pour celui qui sait s’en saisir!

Plus récemment, Terra Gazaar est plus menacé par les pays qui l’entourent. En effet, avec le calme revenu, l’Empire et Argyle tout particulièrement ont les yeux rivés sur leurs nouveaux voisins qui sont loin de leur plaire. Déjà, officiellement, l’Empire a réussi à reprendre sa province de l’Adveram au bout de plusieurs combats. Dans les faits pourtant rien n’est aussi simple et si l’empire peut bien envoyer des chapitres entier de fils de la lumière pacifier son ancienne province, ce n’est qu’à ce prix qu’elle arrive à assurer une liaison entre Solèce et le reste de son Empire. Toutes les caravanes doivent louer les services de centaines de mercenaires et encore, elles arrivent rarement à bon port. Les habitants de Solèces n’ont qu’une envie, fuir avant que Twyden ne comprenne que sa stratégie militaire ne peut pas donner de victoire tangible contre un peuple nomade déjà bien implanté sur une région désertée et qui se garde le luxe de choisir ses combats.

Les frontières de Terra Gazaar sont occupées par trois pays qui voudraient bien le voir disparaitre. Heureusement pour les verts, l’armée de l’Empire est toujours en train d’essayer de se relever de sa dernière guerre contre les Galléonites, de même que pour la Confédération Urdienne. Quant à Argyle, ils sont trop occupés avec la guerre civile et Dorgon n’a pas vraiment d’armée. Les troupes de Logortz le Titan peuvent donc profiter de leur vie à l’Occident, mais combien de temps faudra-t-il avant qu’ils ne s’enhardissent suffisamment pour percer les frontières poreuses et répandent la mort chez l’un de leur voisin?